• Quand les fonds FIFA boostent les compétitions nationales : comptablement parlant, de 2021 à 2025, pour l’organisation des championnats nationaux, masculins et féminins, la FTF aura déboursé la rondelette de 2 209 510 319 FCFA, contre 740 050 000 FCFA débloqués par l’Etat.
• Les comptes de la FTF audités par la FIFA deux fois par an : un renouveau éthique porté par un changement radical de paradigmes qui a su reconquérir la confiance des bailleurs
• L’audace d’une vision, la rigueur d’une exécution : jamais le football togolais n’a connu pareil élan bâtisseur sous quatorze présidences à la FTF
À travers son Centre technique national, la Fédération togolaise de football (FTF) dresse l’étendard d’une gouvernance financière vertueuse dans un élan de renaissance flamboyante. Infrastructures futuristes, formations continues des acteurs, modernisation de l’administration, championnats ranimés et portés par un souffle ininterrompu de passion et d’intensité, clubs soutenus sans relâche, Guy Akpovy pose pierre sur pierre les fondations bien enfouies de l’immense édifice qui incarne l’avenir du football togolais. Une œuvre magistrale, mue par une quête d’excellence constante, ardente, vivement saluée par les acteurs et la FIFA.
Alors que la CAN U17 embrase le Maroc de ses fièvres juvéniles (30 mars – 19 avril 2025), le Togo, tel un météore, fait irruption dans l’actualité du football africain à travers la pose, le mardi 8 avril 2025, de la première pierre du Centre technique national de football (CTNF). Ce projet pharaonique traduit dans le concret la troisième idée-force du Programme du mandat courant du « Nouvel élan » conduit par le colonel Guy Akpovy, président de la FTF. L’homme, dépouillé de ses attributs militaires, s’est mué depuis quelques années en architecte passionné, en bâtisseur engagé d’un football togolais qu’il a arraché aux ténèbres d’une gouvernance chaotique.
L’événement de Gbavé aura suscité l’euphorie générale, résonnant de Lomé aux tours de verre de Zurich, siège de la FIFA, en passant par le Caire, berceau de la Confédération africaine de football (CAF). Après les travaux de réhabilitation et de pose de gazon synthétique sur les terrains régionaux (Atakpamé, Sokodé et Kara), la construction d’un bloc administratif et technique destiné à décongestionner les bureaux au siège de la FTF, le CTNF vient couronner l’œuvre visionnaire du Comité exécutif de la FTF. Tous ces projets émanent d’une relation fructueuse entre la faîtière nationale et les instances internationales de football toutes désormais alignées derrière le Togo comme des étoiles autour de la lune. Car là où régnaient jadis l’opacité et la gabegie, brille aujourd’hui l’orthodoxie financière, érigée en principe sacrosaint.
Regénération, changement de paradigmes
Pour la première fois depuis sa création en 1960, après son affiliation à la FIFA en 1962 et son admission à la CAF en 1963, la FTF réalise une si grande performance infrastructurelle en quatorze présidences. Des mandats de Godfried Foli Ekue à Séyi Memene, de Tata Adaglo Avlessi à Gabriel Mawulawoè Ameyi, jusqu’à l’ère marquante de Rock Balakiyem Gnassingbé, jamais le football togolais n’a connu pareil élan bâtisseur. A l’ère où la vision l’emporte sur l’improvisation, où les actes balayent les vaines critiques, principalement celles portant sur une prétendue mauvaise gestion des fonds alloués à la FTF.
Des limbes d’une léthargie de quinze mois caractérisée par l’arrêt des championnats nationaux avait surgi Guy Akpovy en 2016, tel un deus ex machina, pour insuffler l’oxygène de la régénération à un football dont le pronostic vital était quasiment engagé. Et depuis, chaque franc engrangé par la FTF est une graine semée pour moissonner l’excellence. C’en est fini des détournements de fonds, les combines mafieuses qui flétrissaient le développement du football. Ce renouveau éthique porté par un changement radical de paradigmes a su reconquérir la confiance des bailleurs, rallumer la flamme des acteurs locaux, et dessine aujourd’hui les lueurs d’une aube radieuse. La FTF se pare ainsi des atours d’une gestion exemplaire où transparence, inclusivité et redevabilité ne sont plus de vains concepts, mais des piliers sacrés d’une gouvernance éclairée.
Reddition des comptes
Conformément aux obligations statutaires, le Comité exécutif exécute avec rigueur le rituel immuable de la reddition des comptes : à chaque assemblée générale, les états financiers, présentés dans leur nudité chiffrée, sont soumis au suffrage des délégués. Et toujours, dans un élan unanime, ces gardiens de la confiance collective apposent leur sceau d’approbation sur des documents dont la clarté force l’adhésion.
Ainsi le 14 juin 2021, comme dans un temple de la démocratie sportive, les délégués scellent d’une voix unanime les comptes 2019 et 2020 avant d’entériner le budget 2021. Un an plus tard, le 6 mai 2022, le même cérémonial vertueux se répète avec l’approbation sans faille des résultats 2021 et des prévisions 2022. Puis vient le 12 mai 2023, où l’harmonie atteint son apogée : 51 voix unies comme les cordes d’un même instrument valident non seulement les états financiers de 2022, mais aussi un budget 2023 ambitieux s’élevant à 3,2 milliards de FCFA – une progression remarquable de 16,18% par rapport à 2022. Cette croissance maîtrisée, portée par une transparence absolue, dessine l’ascension méthodique d’une institution dorénavant réconciliée avec l’excellence financière. Les états financiers de 2024 sont attendus au prochain congrès programmé le 18 avril mais reporté sine die.
Gestion des championnats nationaux et l’énorme contribution de la FTF
La tenue régulière des championnats représente un gros défi financier insoupçonné que la FTF relève avec succès. Tenez, de 2021 à 2023, le montant total des subventions allouées par l’Etat aux clubs se chiffre dans le meilleur des cas à 180 millions FCFA par saison. Or, les championnats nationaux de première, deuxième divisions et féminin, saison sportive 2021-2022, ont globalement coûté à la FTF 500.531.342 francs CFA dont 94.500.000 apportés par l’Etat. La bagatelle de 406.031.342 FCFA a été alors mobilisée par la FTF sur fonds propres.
Les championnats nationaux D1, D2, D3 et féminin, saison sportive 2022-2023, ont globalement coûté à la FTF la somme de 661,028,977 francs CFA dont 178,750,000 apportés par l’Etat, et donc 482,278,977 FCFA injectés par la FTF sur fonds propres. Le budget d’organisation des championnats nationaux D1, D2, D3, D1 féminine et Coupes, saison sportive 2023-2024, est évalué à 800.000.000 francs CFA dont 173.000.000 attendus de l’Etat. La FTF aura apporté au moins 627.000.000 FCFA complémentaires avec l’appui des partenaires et sponsors.
Le budget d’organisation des championnats nationaux D1 (343 000 000 FCFA), D2 (202 000 000 FCFA), D3 (78 000 000 FCFA), D1/D2 féminins (108 000 000 FCFA et 52 000 000 FCFA respectivement) et Coupes, saison sportive 2024-2025, est évalué à 988 000 000 francs CFA dont 293.800.000 FCFA attendus de l’Etat togolais, la FTF devant apporter 694 200 000 francs CFA complémentaires avec l’appui des éventuels partenaires et sponsors. Ce budget inclue également les compétitions de jeunes (30 000 000 FCFA), les Coupes du Togo et Indépendance (50 000 000 FCFA), la Super Coupe (5 000 000 FCFA) et les frais d’organisation (120 000 000 FCFA). Ces derniers frais comprennent notamment l’Assurance des compétions D1 ; D2 ; D3 et championnats féminins ; les matériels (trophées, médailles, ballons) ; les formations des acteurs et autres frais.
« Cette année, le ministère des Sports et des loisirs a alloué à la FTF un budget total de 293,8 millions de FCFA pour soutenir les clubs, répartis comme suit : 140 millions pour les clubs de D1, 80 millions pour la D2, 48 millions pour la D1 féminine (DF1), et 25,8 millions pour les indemnités des staffs techniques (hors sélections A et A’). Les clubs de D1(10 millions) et de D2 (5 millions) ont reçu leurs virements de la part du Trésor. Pour le championnat D1 féminin, nous lancerons la procédure dès que les organes d’octroi de licence auront validé les dossiers d’engagement », détaille le secrétaire général de la FTF, Hervé Agbodan.
Les clubs justifient leurs dépenses
Les pratiques d’antan où l’allocation de subventions aux clubs s’opérait dans un laxisme notoire sont révolues. La FTF exerce à présent une surveillance rigoureuse sur l’octroi de ces fonds. Les bénéficiaires, astreints à une justification scrupuleuse de leurs dépenses, sont désormais liés à l’instance faîtière par une convention de financement. Ce dispositif, éminemment efficace, érige la transparence en principe cardinal dans l’utilisation des ressources allouées.
« La FIFA, dans le cadre de son programme de développement Forward 3.0, a mis en place des normes rigoureuses pour garantir une bonne gouvernance et une utilisation transparente des fonds au sein de ses associations membres. La FTF, en tant que membre de la FIFA, se doit de se conformer à ces nouvelles exigences », explique M. Agbodan.
Un modèle de cofinancement équilibré et efficace
L’examen des budgets alloués aux championnats nationaux sur la période 2021-2025 révèle une dynamique financière bien structurée entre la FTF et l’État (à travers le ministère des Sports et des loisirs) pour garantir la pérennité des compétitions. Pour la saison 2021-2022, sur un coût total de 500,5 millions FCFA, l’État a contribué à hauteur de 94,5 millions (18,9%) tandis que la FTF a assumé 406 millions (81,1%) sur fonds propres. L’année suivante (2022-2023), les dépenses globales ont atteint 661 millions FCFA, avec une participation étatique de 178,75 millions (27%) contre 482,3 millions (73%) financés par la FTF. La saison 2023-2024 a vu le budget prévisionnel s’élever à 800 millions FCFA, où l’État a apporté 173 millions (21,6%) et la FTF 627 millions (78,4%). Enfin, pour la saison 2024-2025, le budget record de 988 millions FCFA se répartit entre 293,8 millions (29,7%) de l’État et 694,2 millions (70,3%) de la FTF. Cette progression constante des budgets (+97,5% sur 4 ans) démontre l’engagement financier croissant des deux parties, avec une contribution moyenne de 75,7% de la FTF contre 24,3% de l’État, illustrant ainsi une gestion financière responsable et une volonté commune de développer le football.
Comptablement parlant, de 2021 à 2025, pour l’organisation des championnats nationaux, masculins et féminins, la FTF aura déboursé la rondelette de deux milliards deux cent neuf millions cinq cent dix mille trois cent dix-neuf (2 209 510 319) FCFA, contre sept cent quarante millions cinquante mille (740 050 000) FCFA débloqués par l’Etat. Le Comité exécutif de la FTF démontre une maîtrise budgétaire exemplaire, combinant fonds internationaux (FIFA), de partenariats privés et subventions étatiques. Si l’État togolais accroît progressivement son soutien, la FTF reste le principal moteur financier, garantissant la pérennité des championnats et l’essor infrastructurel (Centre technique, pelouses synthétiques, bloc administratif et technique).
Mais au crédit de l’Etat, soulignons qu’il prend directement en charge les dépenses liées aux équipes nationales.
« Un match de l’équipe nationale, ce n’est pas moins de 200 millions. Cette année, rien qu’avec les A, nous avons 6 matches de la Coupe du monde auxquels il faut ajouter au moins 2 matches amicaux. Nous avons 4 matches officiels pour les Dames A, 4 matches officiels pour les U20 Dames, le tournoi U17 Garçons, Tournoi U20 Garçons. Pour les catégories de jeunes, chaque stage en internat coûte entre 30 et 40 millions », souligne Hervé Agbodan. Une synergie à consolider pour atteindre l’ambition continentale du football togolais.
Gestion des Fonds Forward de la FIFA
FIFA Forward, initiative lancée en 2016 sous l’égide de Gianni Infantino, est le programme par excellence de développement footballistique à l’échelle planétaire. Son principe réside dans la redistribution équitable des revenus générés par la FIFA entre ses 211 associations membres et les confédérations, alimentant ainsi leurs initiatives de croissance et de progrès. Ce fonds substantiel se déploie en deux axes stratégiques : le financement des coûts opérationnels et l’investissement dans des projets de développement structurants.
Les coûts opérationnels englobent un spectre varié de nécessités, allant des dépenses inhérentes à l’organisation de tournois à la gestion administrative, en passant par les rémunérations des personnels, les frais de déplacement indispensables, ainsi que les stratégies de promotion et de publicité visant à accroître la visibilité du football.
Quant aux domaines d’investissement privilégiés par le fonds, ils se concentrent sur cinq piliers essentiels : l’édification d’infrastructures modernes et pérennes, le renforcement des capacités humaines et institutionnelles, la dynamisation des compétitions à tous les niveaux, le soutien aux équipes nationales, et l’octroi de subventions ciblées, sans omettre d’autres projets spécifiques conçus pour répondre aux besoins spécifiques de chaque fédération.
Il convient de souligner qu’avec Gianni Infantino, les ressources allouées aux coûts opérationnels ont connu une augmentation substantielle, passant de 500 000 dollars américains durant le cycle 2016-2018 à 1 250 000 dollars pour le cycle actuel 2023-2026, témoignant de l’ambition et des moyens déployés pour propulser le football vers de nouveaux sommets.
« La FTF distribue l’essentiel de ces fonds aux clubs et ligues sous forme de subventions. Elles constituent une part importante des dépenses de la FTF malgré les consignes de la FIFA de les suspendre. Parce que ces aides apportées aux clubs impactent le fonctionnement de l’administration de la FTF, car les ressources sont dirigées vers l’organisation des compétitions au détriment de l’administration FTF », confie Hervé Agbodan.
C’est grâce à cette manne substantielle que furent rendus possibles le financement et la réalisation des trois terrains de jeu synthétiques ornant les villes de Kara, Sokodé et Atakpamé, ainsi que l’édification du bloc technique intégré au sein du siège administratif de la FTF. Ces mêmes fonds providentiels sont appelés à couvrir la phase initiale de la construction du Centre technique national de football, à hauteur de 2 146 922,00 dollars américains, sur une période de travaux estimée à environ vingt mois.
« Les fonds du troisième cycle 2023-2026 vont servir à poursuivre la construction et ou la rénovation des infrastructures et les projets de développement notamment le développement des talents, la construction des sièges des ligues régionales et la deuxième phase du centre technique », indique Hervé Agbodan.
Contrôles et audits financiers de la FIFA
Soucieuse d’une gestion irréprochable, la FIFA soumet la FTF annuellement à une double évaluation rigoureuse. L’audit statutaire, mené avec expertise par le Cabinet AEC, dont les conclusions sont scrupuleusement portées à la connaissance des délégués lors des congrès ordinaires, constitue le premier pilier de cette évaluation.
Le second, d’une portée supérieure, est l’audit central diligenté par la FIFA elle-même, qui mandate un cabinet international de renom pour examiner en profondeur les comptes de la FTF. Ainsi, en 2020 et 2021, la probité financière de l’instance togolaise fut scrutée par le cabinet béninois Mazars, tandis qu’en 2022, c’est la firme suisse PWC qui fut investie de cette mission cruciale. Force est de constater qu’aucune de ces investigations n’a révélé la moindre malversation, les quelques imperfections mineures observées ayant été promptement rectifiées.
C’est d’ailleurs en vertu des recommandations éclairées de ces auditeurs que la FTF a entrepris des mesures décisives pour réduire significativement les transactions en espèces, illustrées notamment par l’instauration du paiement par téléphonie mobile des acteurs essentiels tels que les arbitres et les commissaires de match. In fine, la pérennité du soutien financier accordé par la FIFA à la FTF, qu’il s’agisse de son fonctionnement courant ou de ses ambitieux projets de développement, atteste éloquemment de la constante transparence qui caractérise la gestion financière, validée par des audits systématiquement probants.
La gestion saine des finances constitue le moteur essentiel du développement du football. Guy Akpovy s’est bien approprié cet axiome et en a fait la pierre angulaire de son action. Toute défaillance à cet impératif aurait immanquablement entaché sa présidence de sanctions répétées de la part des partenaires financiers, engendrant l’instabilité et le réveil du spectre des crises latentes, à commencer par une division ostensible au sein même du Comité exécutif qu’il préside.
La solidarité et l’union sacrée manifestées par les membres de ce comité autour du président Akpovy attestent de manière irréfutable une gestion à la fois inclusive et transparente, terreau fertile pour la mise en œuvre efficiente du programme de « Nouvel Elan ».
Contrôle du ministère de tutelle
Sur le plan interne, en pleine observance de l’article 52 de la loi n°2011-017 édictant la Charte des activités physiques et sportives du Togo, le ministre chargé des Sports assure un contrôle permanent de l’utilisation des subventions accordées par l’État. Or, depuis plus de huit années, ni madame la ministre Lidi Bessi Kama, ni ses illustres prédécesseurs, n’ont jamais eu à déplorer une quelconque gestion inappropriée des deniers publics alloués à la FTF. Quant aux fonds émanant de la FIFA, il est clair que leur provenance étrangère les soustrait naturellement de l’autorité et du contrôle de l’Etat togolais.
Symbole d’une nouvelle ère
Le futur Centre technique national de football se profile comme un complexe sportif d’avant-garde, une infrastructure moderne méticuleusement conçue pour offrir aux équipes nationales, aux jeunes talents en devenir, aux encadreurs et autres acteurs des conditions d’entraînement et de formation d’une qualité inégalée.
Pourvu de terrains synthétiques et naturels répondant aux standards internationaux les plus rigoureux, de salles dédiées à la rééducation fonctionnelle, de laboratoires d’analyse sophistiqués et d’espaces de vie pensés pour le bien-être des athlètes, ce centre ambitionne de devenir le creuset du renouveau profond et durable du football togolais.
« Ce que vous inaugurez aujourd’hui transcende la simple érection d’un édifice ; il marque l’aube d’une ère nouvelle pour le football togolais. Ce centre incarnera bien davantage qu’une infrastructure : il sera un sanctuaire d’opportunités pour les générations futures de joueurs talentueux, d’entraîneurs éclairés, d’arbitres intègres et de professionnels du football passionnés. Nous sommes fiers de contribuer à cette entreprise capitale, accompagnant ainsi la vision ambitieuse et l’engagement indéfectible du Togo envers le développement de son football », a déclaré avec emphase Gianni Infantino.
La portée de ce projet d’envergure excède les strictes performances sur le terrain. En érigeant un tel centre névralgique, la FTF jette les fondations d’une formation des jeunes joueurs à la fois solide et pérenne, tout en générant des opportunités d’emploi significatives et en stimulant l’essor de l’économie locale. Il s’agit là d’un investissement judicieux dans l’avenir, propice à révéler les futures étoiles du football togolais et à permettre au pays de s’affirmer avec force sur la scène continentale et mondiale.
Lorsque la conduite d’une institution se distingue par l’intégrité et la clairvoyance, les résultats concrets ne tardent pas à se manifester avec éclat. Le Centre technique national incarne un puissant symbole de bonne gouvernance, un message d’espoir vibrant pour tous ceux qui nourrissent une foi inébranlable en l’avenir prometteur du football togolais.
À travers cette infrastructure ambitieuse, la FTF se dote des moyens à la hauteur des aspirations légitimes de tout un pays et concrétise une promesse solennelle : celle d’un football togolais plus compétitif, plus professionnel, résolument tourné vers la conquête des plus hauts sommets.
Yves GALLEY
