La DGDN célèbre la fraternité entre civils et corps habillés à travers un match de football

La Direction générale de la documentation nationale (DGDN) a marqué sportivement le début de l’année 2026 en organisant ce samedi 24 janvier une rencontre de football symbolique. Plus qu’un simple match, l’événement incarne la volonté de briser les barrières et de renforcer les liens entre corps habillés et populations civiles.

Un brassage exemplaire et durable

Depuis plusieurs années, chaque week-end, l’équipe foot de la DGDN s’entraîne en parfaite synergie avec les civils à Lomé. Ce brassage régulier est une preuve tangible que le treillis et les armes ne constituent pas une muraille qui sépare forces de défense et de sécurité des civils, mais un pont qui les lie.

Le récit du match

Sur la pelouse, l’intensité était au rendez-vous. La rencontre a opposé une sélection de la DGDN, menée par le Colonel Simtaya, à une équipe de civils conduite par Yves Galley.

En première mi-temps, les civils ont ouvert le score grâce à un but de Ouro Akondo Abass, servi par une passe millimétrée, véritable chef-d’œuvre technique de Yves Galley.

En seconde partie, le Colonel Simtaya, Edouard Viagbo et le commissaire Amadou sonnent la révolte. Par des assauts répétés sur la défense civile, la DGDN obtient un pénalty. En bon commandant de troupe, le Colonel Simtaya prend ses responsabilités et transforme magistralement ce penalty, remettant les pendules à l’heure (1-1).

C’est sans compter sur la détermination des civils qui vont dégainer par deux fois leur Kalachnikov pour s’offrir le scalp du portier Tagba, un doublé de Ibrahim Abdoulaye, consacrant la victoire des civils (3-1).

Une vision portée par le sommet de l’État

Cette initiative, activement entretenue et promue par Aharh Ahaware, directeur général de la DGDN, s’inscrit dans la vision du président du Conseil, Faure Gnassingbé, qui attache une importance capitale au concept de “coproduction de la sécurité”, où l’harmonie entre l’armée, la police et les citoyens devient le socle de la paix sociale et de la sécurité nationale.

Au-delà du score : la “Troisième mi-temps”

Si le tableau d’affichage donne un camp gagnant, la véritable victoire se trouvait ailleurs. La rencontre s’est prolongée par une “troisième mi-temps” traditionnelle, un moment d’échanges informels où grades et hautes fonctions s’effacent dans une ambiance conviviale au profit de la camaraderie, faisant de l’unité et de la cohésion sociale la véritable victoire de cet événement sportif.

Ce type d’interaction est essentiel : il permet de désamorcer les préjugés et de rappeler que, corps habillés ou civils, nous sommes les mêmes, unis par une seule fibre : le Togo