Le président de la République, Faure Gnassingbé, conformément à l’article 73 de la Constitution encore en vigueur, vient d’exercer son droit de grâce, en accordant la liberté définitive à 808 détenus en fin de peine.
“Cette mesure contribue à renforcer la cohésion sociale et le vivre ensemble dans le pays“, justifie le ministre de la Justice, Guy Mipamb Nahm-Tchougli.
Mais le véritable intérêt reste le désengorgement des établissements pénitentiaires minés par la surpopulation carcérale.
En rappel, la dernière fois que la grâce présidentielle était appliquée, c’était en octobre 2023, elle concernait 956 détenus de droit commun sur toute l’étendue du territoire national.
