Le sport togolais vit une mue sans précédent. Entre réformes structurelles et proximité humaine, le Ministre délégué chargé de la Jeunesse et des sports, Dr Abdul-Fahd Fofana, impose un style nouveau : celui de l’exemple par l’action. Samedi dernier, à l’occasion du lancement de l’initiative « École du samedi » à Agoè-Nyivé 4, le premier responsable des sports a une nouvelle fois prouvé qu’il était autant à l’aise dans les arcanes administratifs que sur un terrain de jeu.
« École du samedi » : Un succès populaire immédiat
L’initiative était attendue, elle a été plébiscitée. Dès son lancement, le programme « École du samedi » a enregistré l’inscription de plus de 3 000 enfants, impatients de fouler les aires de jeu. Ce projet ambitieux ne se veut pas seulement une activité de loisir, mais une véritable pépinière pour détecter les talents de demain.

L’événement a été marqué par une rencontre de volleyball hautement symbolique. Le ministre Fofana a partagé le filet avec des figures majeures du sport national : Noël Kokou Tadegnon, président de la Fédération togolaise de volleyball (FTVB), et le Colonel Guy Kossi Akpovy, président de la Fédération togolaise de football (FTF), qui renouait pour l’occasion avec ses premières amours de volleyeur.
Pour Noël Tadegnon, ce programme est une bénédiction, une école de la vie qui permettra de forger la future génération d’athlètes togolais autour de valeurs fortes.
Un ministre de terrain, loin des ors et du protocole
Ce qui marque l’opinion, c’est la capacité du Dr Abdul-Fahd Fofana à briser les codes. Ce samedi, le costume de ministre est resté au ministère. En athlète accompli, il s’est fondu dans la masse, participant avec brio à une multitude de disciplines : football, grimper, et même des jeux traditionnels comme la course en sac.

Sa dextérité balle au pied et son endurance physique forcent l’admiration. Déjà, le 7 février dernier, il surprenait son monde en bouclant la course sur route de la Fédération togolaise d’athlétisme (FTA). Lors des Journées nationales du sport (JNS), il n’est pas un spectateur, mais un leader de peloton, n’hésitant pas, après l’effort, à ramasser les ordures pour promouvoir l’écocitoyenneté.
« Félicitations à lui pour cette présence constante. Cela tranche radicalement avec les “ministres avatars” que nous avons pu connaître par le passé », commente un observateur averti sur un forum de discussion sportif.
Le portrait d’un réformateur passionné
Cela faisait des décennies que le Togo n’avait pas connu un ministre des Sports d’un tel acabit. Le Dr Fofana incarne une alliance rare entre humilité, simplicité et dévouement féroce. Son arrivée suscite un immense espoir, notamment pour le football national.
Sa complicité affichée avec le Colonel Guy Akpovy n’est pas que de façade. Elle traduit une volonté de concertation permanente sur les dossiers brûlants, notamment l’avenir des Éperviers du Togo. Les deux hommes multiplient les échanges et apparaissent proches et complices sur les scènes publiques, nourrissant un environnement idéal pour offrir au football togolais les réels moyens de ses ambitions.

Sécuriser l’avenir du sport
Au-delà de l’image, le ministre veille également à l’intégrité des infrastructures. Alors que des questions foncières touchent parfois les domaines sportifs, le ministère s’active pour que les espaces dédiés à la jeunesse soient protégés et valorisés.
Avec l’« École du samedi », le Dr Abdul-Fahd Fofana ne lance pas seulement un projet ; il sème les graines d’un Togo sportif, fier et conquérant. Le rendez-vous est pris tous les samedis pour transformer cet engouement en succès durable.
Yves Galley
