Académie Swallows/ Effectivité du programme Sport-études, 50 jeunes admis à l’internat

Le programme Sport-études de l’académie Swallows est entré dans sa phase opérationnelle dès la rentrée scolaire du 26 septembre 2022. Ils sont au total 50 jeunes, de 11 à 17 ans, venus du Togo, du Burkina et du Mali à intégrer cette première promotion du programme.

Les premiers élus au programme Sport-études sont bénéficiaires d’une bourse d’excellence, qui leur ouvre les portes de l’internat au siège de l’académie Swallows à Kégué. Retirés de la coupole de leurs parents, ces jeunes vont continuer leurs études et les sports (football, tennis et basket-ball) en alternance, dans un cadre moderne et sécurisé, sous la responsabilité d’encadreurs compétents et professionnels.

Les 50 pensionnaires retenus sont inscrits à l’Institut NOGEN à Lomé pour la scolarisation

“Ce serait un internement total, une pension complète : hébergement, restauration, suivi médical, scolarisation… L’encadrement est total, au-delà de la prise en charge officielle à l’école, Swallows va déployer des enseignants répétiteurs. Ceux-ci vivront avec les jeunes, seront là pour des cours de soutien. Un accompagnement jusqu’au bout. Il s’agit en fait d’une combinaison de tous les facteurs pouvant contribuer à faire d’un pensionnaire dans le futur un bon citoyen, un bon contributeur au développement de son pays”, nous expliquait peu avant la rentrée scolaire l’administrateur du centre Swallows, Florent Kataka.

Qualité de l’éducation et de l’encadrement

Toutes les conditions favorables à l’excellence sur les plans scolaire et sportif sont réunies. C’est l’Institut Nogen, avec lequel Swallows a signé une convention de scolarisation, qui accueille les pensionnaires admis à l’internat pour le volet scolarisation. Ce choix est guidé par la qualité de l’éducation et de l’encadrement des élèves mis en relief par les excellents résultats scolaires qui ont érigé l’Institut Nogen en une référence au Togo. Les premières images des pensionnaires, en tenues scolaires, puis au réfectoire, publiées sur les réseaux sociaux ont suscité émerveillement et admiration.

“C’est déjà une réussite, à voir la manière dont les enfants se sont connectés”, se réjouit Florent Kataka. Des propos appuyés et renchéris par Hugue Eric Johnson, président du Conseil d’administration de Swallows :

“Notre heureuse satisfaction d’emblée est que nos enfants ont pu démarrer cette première rentrée dans les conditions optimales d’effectivité et d’encadrement. Nous avons lu la joie pour eux de se retrouver dans ce cadre inedit entièrement dédié à ce nouveau concept d’étude et sport. Le programme de la rentrée conçu à ce titre n’a pour l’instant souffert d’aucune fausse note. Il a été enclenché par la distribution de kits de fournitures scolaires. S’en sont suivies la prise de contact avec le staff dirigeant et enseignant et la reconnaissance des lieux (classes de cours, salles de préparation physique, aires de jeu, dortoirs, réfectoire…). Pour tout parfaire, le règlement intérieur a été expliqué avec la participation des pensionnaires à un débat très riche. En gros, le projet s’exécute de façon linéaire et nous pousse à rester optimistes sur la suite sur l’obtention de meilleurs résultats à la fin de cette première année, meilleurs résultats sur les plans scolaire et sportif”.

Au réfectoire, après les cours

La diversité, une force

A en croire l’administrateur du centre, les 50 pensionnaires vivent déjà en parfaite symbiose, malgré les origines diverses. Ils viennent de Dapaong, Mango, Kara, Sokodé, Kpalimé, Lomé, Ouaga et Bamako, mais nourris à la même sève, ils feront de leurs différences une force pour se supporter, s’accepter, s’aider et se soutenir pour atteindre l’objectif commun : devenir des professionnels accomplis. C’est donc l’avenir de plusieurs familles sur le plan social, de plusieurs nations sur le plan sportif, qui se joue là.

C’est pourquoi les responsables de Swallows ont mis les bouchées doubles pour accroître les chances de réussite du programme Sports-études, en ce sens que, le pensionnaire qui, pour une raison ou une autre voit son rêve premier brisé, dispose des atouts et de la compétence nécessaires pour autrement réussir sa vie.

“C’est une véritable opportunité pour démontrer que c’est un programme d’excellence sociale qui allie compétence sociale et compétence sportive”, précise Florent Kataka.

Internement avec prise en charge totale

Sillons éclairés

Neuf ans après sa création, l’académie Swallows franchit un palier dans son organisation et dans sa structuration, en traçant clairement les sillons qui devraient l’amener à la réalisation de ses ambitions, notamment devenir un centre prestigieux, une véritable machine à stars et un nid de légendes du football africain, à l’instar du centre « Right to Dream Academy » du Ghana qui a sorti des icônes comme Stephen Appiah, Marcel Desailly…, de l’École de football des brasseries camerounaises et la Kadji Sport Académie qui ont fabriqué Samuel Eto’o, Rigobert Song, Carlos Kameni, Salomon Olembé…, ou encore des centres Djambars et Génération Foot du Sénégal, ou autre ASEC Mimosas d’Abidjan.

Swallows, l’histoire continue…

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