Première journée CILF-Togo : la note d’espoir de Me Afzal-Amir Ayeva pour les entreprises et porteurs de projets

Me Afzal-Amir Ayeva, président du Comité d'organisation

Le rideau est tombé il y a quelques heures sur la première journée de la Conférence internationale de Lomé sur le financement (CILF).

Après la cérémonie d’ouverture présidée au nom du chef de l’Etat par Mme Rose Kayi Mivedor, ministre de la Promotion de l’investissement, les participants ont nourri les réflexions et échangé autour d’une série de thèmes au menu du jour, notamment le rôle des banques et des institutions de financement du développement pour promouvoir une croissance soutenue verte durable et inclusive ; les modèles les plus innovants de financement des grands projets en Afrique (PPP- financement structuré).

Le président du Comité d’organisation, Me Afzal-Amir Ayeva, a fait le point du jour lors d’une brève rencontre avec les médias. Comblé par le bilan de cette première journée, il dit garder espoir pour un financement typiquement africain des entreprises et porteurs de projets.

« Bien sûr qu’il y a de l’espoir. Il faut qu’on arrête de s’auto-conditionner et de dire qu’en Afrique il n’y a pas d’espoir. Et s’il n’y a pas d’espoir, il faut que nous-mêmes on crée cet espoir. Je suis sûr qu’après la CILF, des propositions concrètes, des réformes seront mises en place avec le soutien de la plus haute autorité du pays qui, par sa vision, s’est toujours montré réceptif à tout ce qui touche à la jeunesse, aux femmes et au secteur financier », s’enthousiasme Afzal-Amir Ayeva.

Pour que cet espoir se concrétise dans les faits, il y a des sillons à tracer. Me Afzal-Amir Ayeva recommande aux entreprises et porteurs de projets d’ avoir en amont un certain nombre d’atouts avant la recherche du financement.
Il s’agit notamment « de la psychologie, de la compétence et de l’ambition ». Aussi, ajoute t-il, « il faut sortir du calquant du simple financement bancaire en allant chercher des modes alternatifs de financement tels que le financement en capital investissement propre et adapté aux réalités de l’Afrique, la recherche des business Angels et des partenariats public-privés (PPP) qui s’adressent plus aux grands projets ».

Demain vendredi 20 janvier, deuxième et dernière journée, s’annonce aussi riche et bien étoffée que la première journée.

« La journée de demain sera dans le même élan que cette première journée et va apporter un certain nombre d’informations sur d’autres thématiques sur le secteur informel et surtout de l’agriculture », précise Me Afzal-Amir Ayeva.

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